Il y a quelques semaines, j'ai essayé de me vivre une journée sans névroses ni angoisses. Préparation de plusieurs semaines tout de même.
Je ne vais pas résumer la soirée orageuse que j'ai provoqué chez un couple d'amis en évoquant cette histoire, cette demoiselle ivre que j'ai ramené dans un but évident chez le dit ami, qui lui dormait à point fermé pendant que nous nous affairions sous ses draps.
ayant vécu un épisode tragique de jalousie maladive féméinine ( lui pas moi ) j'ai bien failli lancer un ouragan sur son couple.
Parce que quand même, lui il y était pour rien. Il a vécu les foudres de sa copine, sous le seul prétexte qu'elle a trop peu confiance en elle.
Bon y'a des trucs qui m'échappent bien souvent avec cette dame. Mais il m'a assuré avoir l'habitude de ce genre de scène.
M'enfin.
mercredi 25 mars 2009
Ah merde alors.
Longue période sans mal. C'en était presque douloureux.
J'ai revu celle qui sera probablement la seule femme. Celle-là devenue mille fois plus belle qu'avant. Celle-là même avec qui rien ne pourra se partager car ni elle ni moi ne sommes compatibles avec la vie de couple ordinaire.
Je suis plutôt bien dans mon célibat je dois dire. Mais là ça commence à devenir un mensonge. J'ignore si c'est une raison allant de pair avec ma nouvelle vie, mais il est certaines pensées de partage et de joyeusetées qui ne sont point solitaire, troublant mes soirées.
Je pense qu'il faut que je sorte davantage et que je rencontre plus de gens.
Mais je suis fier de dire qu'en revoyant son nouveau portrait, cela ne m'a plus fait le mal d'antan. au contraire, une sorte de fierté de l'avoir connu au meilleur moment de la vie.
J'ai revu celle qui sera probablement la seule femme. Celle-là devenue mille fois plus belle qu'avant. Celle-là même avec qui rien ne pourra se partager car ni elle ni moi ne sommes compatibles avec la vie de couple ordinaire.
Je suis plutôt bien dans mon célibat je dois dire. Mais là ça commence à devenir un mensonge. J'ignore si c'est une raison allant de pair avec ma nouvelle vie, mais il est certaines pensées de partage et de joyeusetées qui ne sont point solitaire, troublant mes soirées.
Je pense qu'il faut que je sorte davantage et que je rencontre plus de gens.
Mais je suis fier de dire qu'en revoyant son nouveau portrait, cela ne m'a plus fait le mal d'antan. au contraire, une sorte de fierté de l'avoir connu au meilleur moment de la vie.
lundi 26 janvier 2009
Le sale temps
Je souhaite qu'il ne s'inquiète pas de ma disparition préméditée. Je souhaite juste qu'il respecte que je ne ferais plus rien à son égard.
De pair avec la patience. Mon personnage social ( je suis très solitaire ) s'efface de plus en plus. Je le contrôle davantage à présent que ma situation se précise.
Je voudrais disparaître et que nous poursuivions chacun ce qui a été entrepris.
Je disparaitrais. Un bon moment.
Et je rirais bien...
De pair avec la patience. Mon personnage social ( je suis très solitaire ) s'efface de plus en plus. Je le contrôle davantage à présent que ma situation se précise.
Je voudrais disparaître et que nous poursuivions chacun ce qui a été entrepris.
Je disparaitrais. Un bon moment.
Et je rirais bien...
Page une
En hommage à un recueil que je n'ai pas écrit, hormis dans ma tête.
Premier ressentiment :
L'impatience.
La terrible impatience qui fauche tout. Ce n'est pas faute d'avoir torturé mon être par de longs voyages en train, les yeux grands ouvert sur de vides paysages, à rien penser.
Je n'ai jamais été capable d'éprouver de la patience. Sans doute lié à mon astrologie ( on me le dit souvent ) Lion ascendant lion. Un mélange détonnant.
Je ne m'attarde pas, je vais de l'avant, je chasse les problèmes de manière radicale. Si j'ai un problème, je le supprime et je trace ma route. Étant solitaire de nature, malgré un fort penchant social.
Je ne sais pas attendre. Je n'ai jamais été capable de faire un choix précis sachant ce qu'il allait me coûter. J'ai toujours essayé de plier les éléments pour assimiler deux choix entre eux.
Alors même que je cherche un appartement, que j'ai vu une chouette annonce mais qu'il me faut me plié à d'improbable impératif de date.
J'ai toujours voulu simplifier les choses. Ma vie fut par le passé et encore maintenant déjà suffisamment compliqué.
J'ai attendu vingt ans, j'ai dû attendre vingt ans avant que mon père et moi nous nous parlions. J'en conserve malgré moi, malgré mes efforts pour m'en détacher, un fort ressentiment, un grand manque.
La vie est bien compliqué, d'où mes efforts. Constants.
Vient ensuite les amis. J'ai la chance d'avoir forgé de solides amitiés. Malheureusement elles sont bien rares. Mon ami me manque un peu, celui pour qui je donnerais ce que je n'ai pas, et qui ferait pareil pour moi. Je le sais, nous l'avons fait.
Il est difficile de pouvoir compter sur quelqu'un de nos jours, et de tous temps.
Pour conclure ce premier message, qui survole le problème, je dirais qu'il est difficile de s'adapter à la réalité une fois que l'on est sorti. J'ai toujours l'arrière-goût de cette ruelle au fond de mes souvenirs.
Lorsque l'on sait qu'au dernier moment, ce n'est pas la film de sa vie qui passe devant ses yeux mais un grand vide assourdissant qui vous vrille à jamais, c'est difficile.
Premier ressentiment :
L'impatience.
La terrible impatience qui fauche tout. Ce n'est pas faute d'avoir torturé mon être par de longs voyages en train, les yeux grands ouvert sur de vides paysages, à rien penser.
Je n'ai jamais été capable d'éprouver de la patience. Sans doute lié à mon astrologie ( on me le dit souvent ) Lion ascendant lion. Un mélange détonnant.
Je ne m'attarde pas, je vais de l'avant, je chasse les problèmes de manière radicale. Si j'ai un problème, je le supprime et je trace ma route. Étant solitaire de nature, malgré un fort penchant social.
Je ne sais pas attendre. Je n'ai jamais été capable de faire un choix précis sachant ce qu'il allait me coûter. J'ai toujours essayé de plier les éléments pour assimiler deux choix entre eux.
Alors même que je cherche un appartement, que j'ai vu une chouette annonce mais qu'il me faut me plié à d'improbable impératif de date.
J'ai toujours voulu simplifier les choses. Ma vie fut par le passé et encore maintenant déjà suffisamment compliqué.
J'ai attendu vingt ans, j'ai dû attendre vingt ans avant que mon père et moi nous nous parlions. J'en conserve malgré moi, malgré mes efforts pour m'en détacher, un fort ressentiment, un grand manque.
La vie est bien compliqué, d'où mes efforts. Constants.
Vient ensuite les amis. J'ai la chance d'avoir forgé de solides amitiés. Malheureusement elles sont bien rares. Mon ami me manque un peu, celui pour qui je donnerais ce que je n'ai pas, et qui ferait pareil pour moi. Je le sais, nous l'avons fait.
Il est difficile de pouvoir compter sur quelqu'un de nos jours, et de tous temps.
Pour conclure ce premier message, qui survole le problème, je dirais qu'il est difficile de s'adapter à la réalité une fois que l'on est sorti. J'ai toujours l'arrière-goût de cette ruelle au fond de mes souvenirs.
Lorsque l'on sait qu'au dernier moment, ce n'est pas la film de sa vie qui passe devant ses yeux mais un grand vide assourdissant qui vous vrille à jamais, c'est difficile.
Inscription à :
Commentaires (Atom)